Paroisse Saint Loup


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Homélies

18 août 2017

19ème dimanche du Temps Ordinaire – Année A

homélie de S 12 et D 13/08 2017 église Saint-André de Prélenfrey et église Saint Jean-Baptiste de Vif

« Confiance ! c’est moi ; n’ayez plus peur ! »

Poursuivi par la reine Jézabel qui veut le tuer, Élie s’enfuit au désert. Découragé, il se couche en priant Dieu de reprendre sa vie. Mais Dieu le fait se lever, le nourrit et l’abreuve. Il marche alors jusqu’à l’Horeb, autre nom du Sinaï. Dieu s’y révèle à lui comme à Moïse mais dans des conditions toutes différentes.
Le Seigneur est cette fois dans le murmure de la brise légère. Présence apaisante et vivifiante mais si discrète qu’elle nécessite une grande attention pour être perçue. L’évangile situé dans le contexte de la multiplication des pains prolonge bien ce récit. Jésus se montre maître des éléments. La fureur du vent s’apaise et la barque de Pierre peut atteindre l’autre rive. L’Eucharistie n’est-elle pas par excellence le lieu apaisant de la rencontre avec le Seigneur qui nous remet en route ?
Israël a été choisi par le Seigneur pour être son témoin aux yeux des nations et préparer la venue de son Fils. Il a bénéficié de toutes les révélations divines. Malgré ce choix sans repentir, Israël ne reconnaît pas le Christ comme Seigneur. Paul est solidaire de ses frères. Peut-être est-ce l’aiguillon qu’il porte dans la chair ? Comme Moïse et Elie avant lui, il serait prêt à être séparé du Seigneur si cela devait permettre à son peuple de lui être uni.
Dans le célèbre passage en saint Matthieu, Jésus apprend à ses disciples à passer sur l’autre rive, à affronter les éléments déchaînés, mais surtout à lui faire confiance. Une lecture symbolique peut sans doute nous éclairer : le lac de Tibériade, qui représente une grande étendue d’eau pour les Hébreux peu habitués à la mer, évoque les forces négatives et sombres, sur lesquelles l’homme semble ne pas avoir de prise. Du reste, la tempête et les vents contraires symbolisent les épreuves dramatiques qui ne manquent pas de jalonner nos vies. La traversée du lac de Galilée est alors la traversée de la vie. Mais lorsque Jésus marche sur les flots, il maîtrise les forces du mal et la mort.
Quand les épreuves se succèdent, quand la souffrance et la tristesse nous envahissent, nous pouvons perdre cœur et ne plus trouver de sens à notre vie. Alors nous voguons sur des flots déchaînés, dans de frêles embarcations. Dans leur fragile esquif confronté à la tempête, les disciples prennent peur, mais à la vue de Jésus marchant sur les flots, ils sont saisis d’effroi, comme Elie ou Moïse à l’Horeb. Appelé par son maître, Pierre doute et s’enfonce. Alors Jésus ne lui dit pas : « Pierre, pourquoi coules-tu ? » mais : « Pierre, pourquoi as-tu douté ? » Et Jésus, dont le nom signifie « Dieu sauve », lui tend la main pour le sauver.
Jésus sait que les hommes peuvent perdre cœur devant les épreuves que la vie leur impose, et il n’a pas promis que la vie serait « un long fleuve tranquille ». Mais si la traversée ne peut se faire sans encombre, Jésus est toujours présent et ne cesse de nous proposer la force nécessaire pour « traverser les épreuves » et arriver sain et sauf sur l’autre rive. Puissions-nous croire, au fond de notre cœur, lorsque la tempête menace, que Jésus descend dans nos profondeurs abyssales et nous sauve, parce qu’il est le Maître de la Vie…

Père Thibault NICOLET

Références des textes liturgiques :
Premier Livre des Rois XIX, 9a. 11-13a ;
Psaume LXXXIV (LXXXV) ;
Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains IX, 1-5 ;
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu XIV, 22-33.

10 août 2017

Fête de la Transfiguration du Seigneur– Année A

5 et 6 août 2017 Eglise de Saint –Paul-de-Varces et église Saint Jean-Baptiste de Vif

Dieu lui-même sera notre récompense

Quand le Christ apparaîtra, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est.
Jésus avait annoncé aux siens l’imminence de sa Passion et des souffrances qu’il allait supporter aux mains des Juifs et des gentils. Et il les avait exhortés à le suivre sur le chemin de la croix et du sacrifice. Peu de jours après ces événements, qui avaient eu lieu dans la région de Césarée-de-Philippe, il voulut fortifier leur foi, car, comme l’enseigne saint Thomas d’Aquin, pour qu’une personne marche sur le bon chemin, il lui faut connaître auparavant d’une certaine façon le but vers lequel il se dirige, « comme l’archer ne lance pas bien la flèche s’il ne regarde pas d’abord la cible où il l’envoie. Et cela est nécessaire surtout quand la voie est accidentée et difficile et le chemin laborieux… Et c’est pourquoi il fut convenable qu’il manifeste à ses disciples la gloire de sa clarté, ce qui revient à se transfigurer, car dans cette clarté il transfigurera les siens. »
Notre vie est un chemin qui conduit au Ciel. Mais c’est une voie qui passe par la croix et le sacrifice. Jusqu’au dernier moment nous devrons lutter à contre courant, et il est fort possible que nous vienne aussi la tentation de vouloir rendre compatible le don de nous-mêmes que le Seigneur nous demande, avec une vie facile et peut-être embourgeoisée, comme celle de tant de personnes qui vivent en ne pensant exclusivement qu’aux choses matérielles. N’avons-nous pas déjà ressenti la tentation de croire que le moment de transformer le christianisme en quelque chose de facile, de le rendre confortable, sans aucun sacrifice, est arrivé ? C’est-à-dire le moment de l’aligner sur les manières commodes, élégantes et communes des autres, avec la façon de vivre des mondains ? Mais il ne doit pas en être ainsi !... Le christianisme ne peut pas se dispenser de la croix : la vie chrétienne n’est pas possible lorsqu’elle veut s’affranchir de la notion de devoir… Si nous essayions d’ôter cela à notre vie, alors nous créerions des illusions et nous affaiblirions le christianisme ; nous le transformerions en une interprétation molle et commode de la vie. Ce n’est pas le sentier que le Seigneur nous a indiqué.
Les disciples auront sans doute été profondément déconcertés par l’annonce de la Passion du Seigneur. Jésus le savait et c’est pourquoi il en conduisit trois, précisément ceux qui devaient l’accompagner dans son agonie de Gethsémani, jusqu’au sommet du mont Tabor pour qu’ils contemplent sa gloire. C’est là qu’il se montra « dans la clarté souveraine qu’il voulut rendre visible pour ces trois hommes, comme un reflet de sa réalité spirituelle d’une façon appropriée à la nature humaine. Car, entourés encore de chair mortelle, il était impossible qu’ils puissent voir et contempler l’ineffable et inaccessible vision de la divinité même, qui est réservée à la vie éternelle pour les hommes au cœur pur » et qui nous attend si nous essayons d’être fidèles chaque jour.
Nous aussi, le Seigneur veut nous réconforter par l’espérance du Ciel qui nous attend, spécialement si le chemin devient difficile ou si le découragement se fait sentir. Penser à ce qui nous attend nous aidera à être forts et à persévérer. Ne manquons pas de faire venir à notre mémoire l’endroit que Dieu notre Père nous a préparé et vers lequel nous marchons. Chaque jour qui passe nous en approche un peu plus. Le passage du temps pour le chrétien n’est en aucune façon une tragédie ; il raccourcit, au contraire, le chemin que nous devons parcourir pour embrasser Dieu définitivement : la rencontre si longtemps attendue.
A quelques jours de la Solennité de l’Assomption de la Vierge Marie, sachons demander à Notre-Dame la capacité d’offrir avec une grande paix intérieure la douleur et la fatigue que chaque jour nous apporte, en pensant à Jésus qui nous accompagne en cette vie et nous attend, glorieux, à la fin du chemin.
Et quand arrivera l’heure où mes yeux humains se fermeront, ouvre en moi, Seigneur, d’autres yeux plus grands pour contempler ta face immense. Que la mort soit une plus grande naissance, le début d’une vie sans fin !

Père Thibault NICOLET

Références des textes liturgiques :
Daniel VII, 9-10. 13-14 ;
Psaume XCVI (XCVII) ;
Lettre de saint Pierre Apôtre I, 16-19 ;
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu XVII, 1-9.

28 juin 2017

XIIème dimanche du Temps Ordinaire – Année A

Église de Saint –Paul-de-Varces samedi 24 06 2017

Parler sans crainte

Aux foules, le Seigneur a parlé en paraboles, mais il a formé ses apôtres dans l’intimité. Plusieurs fois, aujourd’hui, en s’adressant à eux, il prononce ces paroles : « Lo Tedhal ! », c’est-à-dire : « N’ayez pas peur ! », « Ne craignez pas ! »… Il brosse un sombre tableau des difficultés, des calomnies, de la haine auxquelles ils vont être confrontés. « Le disciple n’est pas au-dessus de son maître » : les disciples du Christ sont appelés à passer comme lui par un chemin de croix.
Imaginons-le parlant à ses apôtres. Il est installé sur le toit-terrasse d’une des maisons qui lui sont ouvertes, peut-être celle de Pierre ? Au Moyen-Orient, le faîte des maisons est aménagé en terrasse où l’on s’installe en été pour se rafraîchir, le soir, en discutant avec ses voisins, en jouant au tric-trac ou en savourant à petites gorgées une citronnade ou bien un sirop de rose ou de mûre… on y dort même, la voûte céleste pour manteau ! Lieux de rencontre et promontoires, ces terrassent permettent d’appeler et d’interpeller, 100 mètres à la ronde, passants et connaissances. Aussi quand il recommande à ses apôtres de proclamer sur les toits tout l’enseignement qu’ils ont reçu de lui, l’image se dessine devant nos yeux. Plus de secret, même si tout cela doit conduire à des situations périlleuses. C’est à voix haute, sans réticences, sans honte, sans fausse pudeur que nous devons proclamer l’Évangile à temps et à contre-temps, même si nous devons connaître l’intimidation, l’emprisonnement, le martyre. Nos détracteurs ne pourront pas aller au-delà de notre corps. Ils peuvent le détruire. Il est de toute façon appelé à mourir un jour ou l’autre. Ils ne pourront pas détruire notre âme où siège notre liberté de croire et d’aimer. Le message de Jésus est rude. Mais il nous promet la sollicitude de notre Père du ciel, lui qui nous connaît dans nos moindres détails et qui connaît notre faiblesse. Il porte attention à tout ce qui existe, à tout ce qui vit, en tant que créateur, mais aussi en tant que Père d’une multitude dont le Christ est le Premier né. S’il prend soin des oiseaux les plus petits de la création, combien plus aura-t-il soin de nous ! Nous sommes ses enfants et il nous aime. D’ailleurs de nos cheveux mêmes, il connaît le nombre. Qu’avons-nous encore à craindre ?
Le Seigneur n’invite jamais aux solutions de compromis. Il ne nous dit pas de tergiverser si cela peut nous sauver la vie. Je n’imagine pas non plus le Christ disant : « Faites attention, cachez mon message à certains, dévoilez-le à d’autres… Servez à chacun ce qui lui plaît… Soyez machiavéliques… Je ne vous en tiendrai pas rigueur ». Oh non, Jésus est radical. Avec lui, on va jusqu’à Jérusalem, c’est-à-dire jusqu’au Calvaire. C’est à cette condition que la vie divine nous vivifiera de sa sève. Quand nous lisons le récit du martyre de ceux qui n’ont pas hésité à donner leur vie pour lui : quel courage ! mais aussi quelle joie les habitait tous ! Ils n’ont pas eu honte du Christ devant les hommes. « Jusqu’où aller… ? Un seul connaît le jour et l’heure de notre libération en Lui… Soyons disponibles pour qu’il puisse agir en nous… » avait écrit, un an avant sa mort, un des moines de Tibhirine. Pour lui, comme pour ses compagnons, rien n’avait plus de valeur que vivre par amour du Seigneur et de leurs frères. Ils en ont témoigné par une présence aimante et par leur vie de prière. Jusqu’à l’heure de leur martyre, ils étaient des chrétiens ordinaires, a souligné l’abbé général des cisterciens et trappistes, Dom Olivera. Mais ils avaient fait un choix. Celui de témoigner de l’amour de Jésus, là où il les avait appelés. Sans doute n’ignoraient-ils pas l’issue probable. Jusqu’où aller ? Jusqu’au bout du don, comme le Christ. Ils nous laissent un témoignage supplémentaire de la puissance sereine de l’amour quand il embrase les cœurs.
Quant à ceux qui croient par habitude parce qu’ils vivent dans un milieu chrétien ou parce que cela fait bien d’appartenir à une religion qui défend les droits de l’homme, les paroles prophétiques du Seigneur sur les épreuves à subir peuvent paraître intolérables. Devra-ton vraiment passer par le martyre ? Devons-nous vraiment afficher nos convictions ? Souvent, on craint de parler car on croit manquer au devoir de solidarité avec le monde. Il ne faut pas blesser. Il ne faut pas choquer. A chacun sa vérité… Souvent aussi, on craint de parler parce qu’on n’a plus de certitudes profondes. On a peur d’affronter la contradiction ou la moquerie, fréquentes dans nos sociétés dont les comportements n’ont plus rien de chrétien. Pourtant si nous cachons nos convictions et notre foi par respect humain, si nous ne sommes pas capables de supporter cette forme de persécution par amour du nom de Jésus, il nous prévient qu’il ne se prononcera pas non plus en notre faveur devant son Père. C’est ainsi. Si notre amour est aussi peu enthousiaste à se manifester, c’est sans doute qu’il n’est pas assez grand. Dans l’éternité, il récoltera le fruit de son peu d’ouverture et de don : « Ne vous y trompez pas » nous rappelle saint Paul, « ce que l’on sème on le récoltera. Qui sème dans la chair récoltera de la chair la corruption ; qui sème dans l’esprit récoltera de l’Esprit la vie éternelle. »

Père Thibault NICOLET


Références des textes liturgiques :
Jérémie XX, 10-13 ; Psaume LXVIII (LXIX) ;
Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains V, 12-15 ;
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu X, 26-33.

21 juin 2017

Fête du Saint-Sacrement – Année A

dimanche 18 juin 2017 Eglise Saint Jean-Baptiste de Vif

« Ma chair est la vraie nourriture et mon sang est la vraie boisson… »

Ainsi se présente Jésus face aux foules des Juifs. A notre tour, recevons cette parole, mais écoutons aussi leur interrogation : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Oui, comment ? Jésus ne répond pas directement à leur question. Il ne nous demande pas de comprendre, mais d’accueillir dans la foi et la confiance sa vie en nous. Recevons leur questionnement non pas pour les juger, mais pour approfondir toujours davantage notre propre relation avec celui qui nous donne sa vie en plénitude. En cette fête du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ, rendons grâce pour le don sans mesure que nous a fait Jésus en nous conviant à sa table et en demeurant parmi les hommes. C’est notre joie au quotidien.
Entre la libération de l’esclavage d’Égypte, symbole de la tyrannie que le péché exerce sur nous, et l’entrée en terre promise, symbole de la vie éternelle, les Hébreux sont dans la traversée du désert. Toute une vie d’homme vue comme une épreuve appelant à faire preuve de la confiance que l’on accorde au Seigneur.
Avec le don de la manne et de l’eau, le peuple expérimente la fidélité de Dieu. Il peut entrevoir sa capacité à lui procurer tous les types de nourriture dont il a besoin pour conduire sa vie de manière libre et responsable. En prenant chair et sang en Jésus, Parole de Dieu venue du ciel, ce don sera semence de vie éternelle.
Souviens-toi… n’oublie pas. L’homme est invité à faire mémoire du salut déjà reçu de Dieu. Jésus l’appellera encore à faire mémoire de sa vie entièrement donnée pour l’humanité. Dans la liturgie certes, mais plus encore en empruntant le même chemin.
La mémoire de l’Eucharistie n’est pas encore solide. Lorsqu’on se réunit, ce n’est plus le repas du Seigneur que vous prenez. Paul rappelle donc les enjeux de cette célébration.
L’Eucharistie réalise l’unité de l’Église dans le Christ.
Celui qui mange ma chair et boit mon sang… A l’époque de Jésus, personne ne pouvait comprendre des paroles aussi radicales, pas même les disciples. Les prêtres pouvaient consommer une partie de la chair des animaux sacrifiés, mais le sang, considéré comme le principe de la vie, ne devait jamais être absorbé. Alors manger un être humain, chair et sang, quel scandale !
Bien sûr, l’évangile de Jean joue sur le symbolisme et le quiproquo, comme il l’a déjà fait pour le symbole de l’eau vive avec la Samaritaine ou celui du vent/Esprit avec Nicodème. Mais ici il va beaucoup plus loin puisque Jésus va effectivement donner son corps pour la rédemption des hommes.
Malgré la Cène célébrée la veille de sa Passion, où Jésus institue la première Eucharistie, il faudra aux disciples voir le Christ ressuscité et recevoir l’Esprit Saint pour commencer à comprendre. Comprendre que Dieu ne fait pas semblant de se donner en s’incarnant, qu’il ne fait pas semblant de mourir en Jésus sur la croix (contrairement à ce que penseront les Docètes pour qui le Christ n’était mort qu’en apparence).
Pourtant, déjà dans l’Ancien Testament, Dieu présente à Ézéchiel le livre de sa Parole et le lui fait manger (Ez III, 1-11). Quelques siècles plus tard, cette Parole prend chair en Jésus et rencontre la même défiance de la part de ses proches. Puissions-nous être pleinement conscients de l’amour absolu de Dieu qui s’offre à nous lorsque nous célébrons l’Eucharistie…

Père Thibault NICOLET

Références des textes liturgiques :
Deutéronome VIII, 2-3.14b-16a ;
Psaume CXLVII (CXLVII B) ;
Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens X, 16-17 ;
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean VI, 51-58.

Homélie du dimanche 12 février 2017

Sixième dimanche du Temps Ordinaire – Année A Eglise Saint Jean-Baptiste de Vif
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Je suis la porte…

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Dimanche 14 mai 2017 (visitation en paroisse) Eglise Saint-Philibert de Saint-Ismier
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Sixième dimanche de Pâques – Année A

Nous avons été créés pour le Ciel !}

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Septième dimanche de Pâques – Année A

Dans la mesure où vous communiez aux souffrances du Christ, réjouissez-vous...

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Solennité de la Pentecôte – Année A

Tu reprends leur souffle, ils expirent et retournent à leur poussière. Tu envoies ton souffle : ils sont créés ; tu renouvelles la face de la terre !

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4ème dimanche de carême, année A

Eglise de Saint Paul de Varces, et église Saint Jean-Baptiste de Vif
S’ouvrir à la lumière du Christ

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